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Questions et réponses
Sauvegardes de comptes depuis Linux/cPanel vers un serveur extérieur sous Windows 2003 via FTP (cpbackup, msftpsvc, pare-feu, port, mode passif)
Pour ajouter à la difficulté :
- le serveur Linux et protégé par un firewall (csf)
- le serveur FTP sous Windows 2003 est
- (au moins) derrière son parefeu standard (pas terrible mais il existe)
- derrière le parefeu périmétrique de l'entreprise qui l'héberge
- les ports utilisés pour le passage des données sont "à l'initiative" du serveur Windows et aléatoires
- Côté cPanel
- Au niveau des paramètres du backup, paramétrer une connexion FTP en mode passif, seul moyen efficace de passer outre les différents pare-feu.
- autoriser une plage de ports à utiliser pour les données en mode passif, en entrée et sortie, disons 5500 à 5510...
- Côté serveur Windows 2003
- Parefeu standard :
- ajouter autant d'exceptions qu'il existe de possibilité dans la plage choisie (5500 à 5510)
- restreinte dans la mesure du possible l'accès à l'adresse IP du serveur sous Linux/cPanel
- IIS
- Afin de "forcer" l'utilisation de la plage de port 5500 à 5510, on procède comme suit :
- sous session DOS, se rendre dans le répertoire suivant :
- X:\inetpub\adminscripts
- lancer la commande suivante :
- adsutil set /MSFTPSVC/PassivePortRange "5500-5510"
- cette commande est "self explanatory". Elle requiert les guillemêts autour de la plage de ports "data". La base de registres sera modifiée en conséquence.
- Parefeu standard :
Dreamweaver CS4 et l'intégration malheureuse d'un fichier SWF
Ou comment faire en sorte qu'il s'affiche sous Firefox par exemple ?
Quand on intègre un fichier swf dans une page web en développement, Dreamweaver propose de copier en même temps, dans le répertoire Scripts les fichiers suivants :
- expressInstall.swf
- swfobject_modified.js
Il me semble que cela suffisait jusqu'à la version 2 de Firefox. Depuis, n'ayant pas trouvé de solution chez Adobe il a fallu se débrouiller...
En fait, le fichier swfobject_modified.js ne suffit plus à faire apparaître la vidéo. Il faut le remplacer par un fichier nommé swffix_modified.js.
Mais pour que l'intégration dans Dreamweaver CS4 soit complète, il faut garder l'automatisme de la manipulation sans avoir à modifier ses propres lignes de code.
Donc, il faut mettre la main sur le fichier swffix_modified.js sur internet (facile) et intervenir dans les répertoires de configuration de Dreamweaver CS4, à savoir pour un PC sous Windows :
- C:\Program Files\Adobe\Adobe Dreamweaver CS4\Configuration\Shared\Flash
- Editer le fichier FlashobjectUtils.js
- Remplacer l'expression swfobject.registerObject par swffix.registerObject
- Remplacer l'expression swfobject_modified.js par swffix_modified.js
Voilà. On relance Dreamweaver CS4. Quand on insère un fichier SWF dans une page, tout se fait automatiquement... Jusqu'à nouvel ordre.
cPanel et hôtes distant accédant à des bases de données
Les hébergeurs tels que Amen.fr proposent, dans leurs cadres "mutualisés", des solutions parfois limitées en termes de nombres d'accès simultanés à une base de données, ce qui risque de faire planter des pages entières et laisser aux visiteurs une image peu professionnelle.
Aussi est-il nécessaire, dans un premier temps de faire migrer cette base de données vers un prestataire plus robuste. J'ai opté il y a longtemps pour un hébergeur offrant l'ensemble WHM/cPanel pour gérer mes sites. Il existe cependant une limite sécutaire, celle-là, qui n'autorise l'accès à une base de données que dans deux cas bien précis :
- le site et la base qu'il met en œuvre sont tous les deux sur la même machine hôte,
- le site est hébergé sur une machine différente de celle abritant la base de données.
Dans le premier cas, sous cPanel, il n'y a rien d'autre à faire que de renseigner les bons champs (hôte ("localhost"), utilisateur et mot de passe...
Dans le second, il faut ajouter (enregistrer) un hôte distant susceptible d'accéder à la base de données. Cette opération se pratique sous cPanel dans la partie "databases/Remote MySQL". Il s'agit de renseigner le nom de domaine de l'hôte hébergeant le serveur web devant accéder à la base.
Dans le cas de Amen.fr, cela peut être un hôte de la forme :
- "cgixy.uk.clara.net", avec xy pouvant varier d'une seconde sur l'autre. La parade consiste à utiliser un joker de la forme "%" pour contourner l'obsctacle. Nous aurons donc :
- "%.uk.clara.net".
Dès cet instant, le serveur MySQL sera en mesure d'accepter les requêtes issues des sites hébergés par les hôtes génériques ci-dessus. Attention cependant : les offres mutualisées impliquent un grand nombre de sites hébergés et donc une porte (trop grande) ouverte.
C'est là qu'un mot de passe très robuste s'impose.
cPanel propose facilement d'en adopter un.
La commande robocopy, outil de copy de fichiers ultime (enfin !) pour virer définitivement les vieux xcopy ou copy calamiteux que Microsoft s'obstine à laisser dans ses systèmes.
Cette commande possède de très nombreuses options, cryptiques souvent mais extrêmement utiles. Je vous renvoie aux multiples "interprétations" et usages dans ce que vous pourrez trouver dans la littérature sur le sujet, en ligne. Certains s'en servent pour synchroniser des volumes, faire de simples sauvegardes etc...
J'ai dû, pour ma part, après avoir cloné un volume NTFS système, revoir TOUTES les autorisations (ACL) du disque cible. Dans ce cas précis, les fichiers étaient présents, donc plus à copier et grâce à robocopy j'ai pu ne prendre en compte que les ACL...
La syntaxe est du genre :
Nous copions donc ici depuis le volume C:\ vers le volume T:\. L'option "/E" demande à la commande de scanner itérativement tous les sous-répertoires
- Derrière l'option "/copy:" nous avons :
- A pour Attributes
- S pour Security ACL
- O pour Owner
- U pour aUditing infos (pardon pour l'anglais)
- D pour Data (copie effective des données, mais je les avais déjà...
Iomega StorCenter : comment revenir aux valeurs d'usine ?
- Le disque étant branché et allumé, presser et garder le bouton d'allumage jusqu'à ce que le témoin lumineux en façade commence à clignoter en rouge
- Relâcher le bouton à ce moment-là
- L'unité rebooter de lui-même. Note : le processus de boot peut durer quelques minutes
- Réessayer l'outil de redécouverte (Discovery tool) après que le témoin lumineux fut devenu bleu
PHP : le(s) fichier(s) php.ini
Quand PHP s'initialise il se comporte en accord avec les paramètres spécifiés dans un fichier php.ini
Le serveur web recherche ce fichier dans les endroits suivants, dans l'ordre suivant :
- le répertoire à partir duquel le script PHP a été appelé
- le répertoire root du site web courant (exemple : "public_html"
- le fichier php.ini par défaut du serveur web sur lequel est hébergé le site
note : votre propre fichier php.ini doit comporter tous les paramètres du fichier php.ini global, même si tous les paramètres ne vous sont pas spécifiquement utiles.
Microsoft Exchange 2000/2003 server
Le serveur fonctionne depuis longtemps : tout va bien.
Cependant des utilisateurs commencent à se plaindre que leurs messages quittent bien leurs "éléments envoyés" mais que leurs correspondants ne recoivent jamais leurs mails. Toutes les vérifications sont faites, tout semble fonctionner; aucune erreur particulière liée aux envois de messages n'apparaît dans le gestionnaire d'événements... Par acquis de conscience les services liés à Exchange sont relancés manuellement, le service SMTP en particulier; toutes les mises à jours sont faites... Ne reste qu'une seule solution :
- la réinstallation du service SMTP
Il existe un outil, bien caché évidemment (nous sommes chez Microsoft) qui permet de réaliser cette réinstallation simplement : "smtpreinstall.exe. Le programme se trouve dans le répertoire "suppor\utils\i386" du service pack en vigueur du serveur.
La procédure est de copier ce programme dans le répertoire "X:\Exchsrvr\BIN\" et de le lancer...
note : pardon pour la forme. Nous travaillons actuellement à répertorier des centaines de Q&R. Nous les mettrons en ligne très bientôt, via une base de données et un fil RSS. Quand je dis que les clients sont mieux équipés que nous...
Joindre un domaine depuis un PC sous XP SP3
Erreur : plusieurs connexions à un serveur ou à une ressource partagée pour le même utilisateur en utilisant plus d'un nom d'utilisateur, ne sont pas autorisées...
Après avoir joint plusieurs centaines de PC à des domaines sous Windows 2000/2003, durant des années, une erreur de ce type paraît surréaliste. Mais si plusieurs éléments se sont cumulés comme des pannes secteurs, un PDC qui tombe en rade après que son onduleur fut arrivé à extinction, etc...
Ca peut se produire. Une seule solution, dans une session DOS :
- net use * /delete /yes